Questions fréquemment posées

Existe-t-il des directives de la CEQEP concernant la reconnaissance des acquis (RDA) pour l'expérience acquise dans le cadre du volet « apprentissage intégré au travail » (l’AIT) d'un programme de grade?

Existe-t-il des directives de la CEQEP concernant la reconnaissance des acquis (RDA) pour l'expérience acquise dans le cadre du volet « apprentissage intégré au travail » (l’AIT) d'un programme de grade?

13 Dans le contexte de ce point de repère, la reconnaissance des acquis fait uniquement référence à l'évaluation de l'apprentissage acquis en dehors d'une salle de classe traditionnelle (par le biais de l'expérience professionnelle, du bénévolat, d'études extérieures, etc.) et exclut (et donc autorise) les crédits et les accords de transfert qui peuvent représenter plus de 50 % d'avance.

Cette limite de 50 % ne s'appliquerait donc qu'aux acquis obtenus en dehors du cadre de l'enseignement en classe.

Par ailleurs, la CEQEP soutient avec enthousiasme la récente ratification par le Canada de la Convention de Lisbonne sur la reconnaissance des qualifications — le principe étant que les étudiants ne devraient pas être tenus de refaire des travaux universitaires qui sont « pour l’essentiel » identiques à ceux requis pour l’obtention d’un diplôme qu’ils souhaitent obtenir ou poursuivre. Techniquement, cela ne s’applique qu’aux étudiants internationaux, mais le principe est louable — et il n’y a aucune raison de ne pas l’appliquer à tous les étudiants. Nous admettrions l’idée selon laquelle l’expérience antérieure d’un étudiant en matière d’apprentissage intégré au travail (AIT), s’il pouvait être démontré qu’elle reflète les acquis d’apprentissage d’un programme (y compris un programme menant à un grade) qu’il suivait, devrait « compter » dans le calcul des 420 heures, jusqu’à concurrence de la totalité de ces 420 heures, si le Collège estime qu’elle répond à toutes les exigences de l’AIT, y compris :

Toute expérience d'apprentissage intégré au travail :

10 Toute expérience d'apprentissage intégré au travail :

  1. Est appropriée au domaine du programme
  2. A des résultats d'apprentissage clairs et appropriés
  3. Est supervisée à la fois par un représentant de l'établissement possédant les qualifications académiques requises et par un employeur/membre du personnel qui collabore à l'évaluation des performances de l'étudiant
  4. Offre aux étudiants des occasions et une structure leur permettant de réfléchir aux résultats d'apprentissage du programme en relation avec les expériences d'apprentissage intégrées au travail
  5. Correspond a au moins 14 semaines de travail équivalent temps plein (420 heures), soit en une seule période, soit en plusieurs périodes cumulées permettant d’atteindre les objectifs d’apprentissage.

Par ailleurs, nous admettrions que tout élément parmi ceux mentionnés ci-dessus qui n’aurait pas été pris en compte dans l’expérience initiale d’apprentissage en milieu professionnel puisse être complété rétroactivement par l’établissement, à sa discrétion. Ainsi, par exemple, si l’expérience initiale d’apprentissage en milieu professionnel n’avait pas explicitement défini les « acquis d’apprentissage » du programme, mais qu’un « représentant de l’établissement disposant des qualifications académiques requises » (par exemple, un membre du corps enseignant du programme) constatait qu’elle reflétait en réalité ces acquis, cela serait acceptable. De même, si l’expérience d’apprentissage en milieu professionnel initiale n’avait pas inclus, par exemple, « des occasions et un cadre permettant aux étudiants de mener une réflexion sur les acquis d’apprentissage du programme en lien avec la ou les expériences d’apprentissage en milieu professionnel » mais que l’étudiant avait été tenu de rédiger ce rapport de réflexion avant de se voir attribuer (une partie quelconque des) 420 heures d’apprentissage en milieu professionnel, cela serait acceptable au regard des normes et points de repère de la CEQEP.

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